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Pour toute personne intéressée à la qualité du travail donné, on fait ici un exemple écrit de traduction littéraire que l’on peut voir dans le site lui-même.
Traduction littéraire de l’italien au français.
Version italienne
Vienna COMMISSIONE ONU SUGLI STUPEFACENTI
La riunione viennese ha delineato i problemi più delicati che dovrebbero trovare una disciplina nella nuova convenzione. Problemi tanto delicati da fa sorgere il sospetto che non sarà poi così facile, come si vorrebbe, giungere a un accordo di tutti. Si consideri,ad esempio, la possibilità di sequestrare i beni che rappresentano il frutto di un’attività delittuosa legata alla droga: l’Italia è uno dei rarissimi paesi che ha norme che consentono un intervento del genere.
Altro punto complesso è quello delle procedure di estradizione, che non dovrebbero incontrare ostacoli ogni volta che si è di fronte a trafficanti di droga: si aggiungano proposte per il ritiro del passaporto a chi è stato condannato per reati in materia di droga, i controlli postali, aerei e marittimi, l’armonizzazione delle sanzioni penali, la sorveglianza delle sostanze chimiche prodotte dalla industria e che vengono impiegate nella preparazione delle droghe maggiori, l’eroinae la cocaina. Tanti e tutti importanti, dunque, gli aspetti del capitolo droga che la nuova convenzione dovrebbe disciplinare.
Un dato comunque emerso a Vienna con grande evidenza: i maggiori sostenitori di un’azione contro i traffici di sostanze stupefacenti sono i paesi latinoamericani, noti produttori della foglia di coca. Già in dicembre in occasione dell’Assemblea generale, il Venezuela, in piena sintonia con gli Stati Uniti, è tornato a Vienna a recitare una parte di primo piano.
Questi paesi in via di sviluppo, pur suscitando a Vienna qualche sospetto, vista l’intenzione di ottenere maggiori aiuti dai paesi più ricchi, hanno dimostrato di voler cambiare strategia: puntano oggi a ripartire in modonuovo le responsabilità in fatto di droga, coinvolgendo decisamente i paesi che consumano e richiedono la droga stessa.
Una soluzione duratura non si raggiunge solo con la distruzione delle millenarie culture di coca. Bisogna attaccare in forma più decisa la radice del male e questo non solo nella regione subandina. I problemi della droga sono mondiali.
Version française
La réunion tenue à Vienne a dégagé les problèmes les plus délicats qui devraient être réglementés/régis par la nouvelle convention. Des Problèmes si délicats qu’on en vient à soupçonner qu’il ne sera d’ailleurs pas facile comme on le souhaiterait, d’aboutir à un accord unanime.
Il faut envisager, par exemple, la possibilité de saisir les bien représentants une activité criminelle liée à la drogue. L’Italie est l’un des plus rares pays dont les règles permettent une intervention de ce type(pareil). Un autre point compliqué concerne les procédures d’extradition : ces dernières ne devraient pas rencontrer d’obstacles chaque fois qu’on a affaire à des trafiquants de drogues ; sans compter les propositions pour le retrait du passeport adressées aux gens condamnés pour des délits en matière de drogue, de contrôles postaux aériens et maritimes ; la coordination des sanctions pénales. Enfin, le contrôle des substances chimiques produites par l’industrie et utilisées en suite dans la préparation des drogues dures : la cocaïne et l’héroïne. Voilà autant d’aspects intéressants du chapitre concernant la (sur la) drogue que la nouvelle convention devrait réglementer. Un élément, de toute façon, s’est nettement dégagé à Vienne : les plus ardents (convaincus) défenseurs d’une action contre le trafic des stupéfiants sont les pays latino-américains, bien connus comme producteurs de la feuille de cocaïne. En décembre déjà à l’occasion de l’Assemblé Générale, le Venezuela avait présenté un projet de convention contre le trafic des stupéfiants, des substances psychotropes et des activités y relatives (qui s’y rattachent).
Le Venezuela, lui-même , en plein accord avec les Etats-Unis est retourné a Vienne pour y jouer un rôle de premier plan. Ces pays en voie de développement, tout en éveillant des soupçons à Vienne et vu leur intention d’obtenir des aides accrus de la part des pays les plus riches ont montré qu’ils voulaient changer de stratégie. Aujourd’hui ils visent à partager de nouveau les responsabilités en matière de drogue en impliquant nettement les pays consommateurs et qui demandent (font appel à) la drogue elle-même. On ne peut pas aboutir à une solution durable par destruction des cultures millénaires de cocaïne. Il faut attaquer plus résolument la racine du mal et non seulement dans la région sub-andine. Les problèmes de la drogue ont une portée mondiale.
Je suis pourvue d’un ordinateur portable et donc je suis à même de vous répondre partout.
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